Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 17:14

 














Chers amis,


Ce blog a pour but de donner toutes les informations que nous avons sur la vie de la cité à travers les commissions et les conseils municipaux, ainsi que toutes les questions qui peuvent être posées par les citoyens.

Il est principalement destiné aux radicaux et républicains de gauche, ainsi qu’à toutes les personnes ayant les valeurs défendues par notre famille politique, une place est également réservée aux jeunesses laïques républicaines (JLR).

Les radicaux de gauche sont des femmes et des hommes républicains, humanistes, laïcs, des ardents défenseurs des services publics, des libertés individuelles. Ils se battent pour réduire les inégalités sociales, ils sont présents sur le terrain des différentes luttes et ils sont donc à l’écoute des citoyens.

 

"Sans le Radicalisme, ni la Gauche ni la France n'auraient leur vrai visage."Michel Crépeau

                                                                                                                   

Venez nombreux nous rejoindre.



 

Jean-Claude OPER, vice président du PRG78 et conseiller municipal de Montesson

Par PRG - Publié dans : Introduction
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 17:30

Elysée inside.fr le 24 Juillet

 

86% des fonctionnaires enclins à la mobilité

 

Par un ultime vote à main levée, les élus de la majorité UMP et Nouveau Centre ont contré l’opposition (PS, PCF, PRG, Verts).

 

“Aujourd’hui on estime à moins de 5% la part de  fonctionnaires qui servent hors de leur corps d’appartenance”, a déploré Henri de Raincourt. Et même si “le chemin est long”, le ministre chargé des Relations avec le Parlement reste convaincu qu”‘il faut faire circuler les hommes, les idées, les compétences, c’est la condition d’un Etat moderne et dynamique.”

 

Et de citer un enquête Ipsos : “86% des fonctionnaires estiment qu’une fonction publique moderne doit donner la possibilité à ses agents de changer de métier.”

 

Des “règles de gestion modernisées”

 

Le texte prévoit qu’un fonctionnaire dont le poste est supprimé “peut être placé en disponibilité d’office ou, le cas échéant, admis à la retraite.” Idem s’il “a refusé successivement trois offres d’emploi public fermes et précises correspondant  son grade et à son projet personnalisé d’évolution professionnelle, et tenant compte de sa situation de famille et de son lieu de résidence habituel.”

 

Le projet de loi favorise et simplifie les possibilités de “détachements” des agents, militaires ou civils, auprès d’une autre administration et, “après cinq ans de détachement”, s’engage pour leur intégration dans cette administration.

 

Ce “texte extrêmement concret” qui pourvoit la fonction publique “de règles de gestion modernisées”, selon Eric Woerth, déchaîne les passions à gauche.

 

Le “recours devant le Conseil Constitutionnel”

 

La sénatrice communiste Eliane Assassi considère ce projet de loi comme un “cheval de Troie qui doit permettre de démanteler la fonction publique”. Et de blâmer la “conception managériale” du gouvernement.

 

Comme elle, les principaux syndicats (CGT, FO, CFDT, Unsa, FSU) protestent. Ils craignent que le texte remette en cause la stabilité de l’emploi et soit là pour réduire les effectifs.

 

Mardi, FSU et CGT de la fonction publique ont pointé “le transfert aux associations de la mission d’accompagnement des élèves handicapés”. Le gouvernement a intégré cette mesure au texte pour résoudre le problème des auxiliaires de vie scolaire individuels (AVSI, qui aident les élèves handicapés) dont le contrat est arrivé à échéance.

Le projet de loi doit permettre de transférer le maximum de ces emplois à des associations. Elles seront ensuite remboursées par l’Etat.

 

La saga du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires pourrait continuer. Mardi, la FSU aurait demandé à l’opposition d’étudier “la possibilité d’un recours devant le Conseil Constitutionnel”.

 

Laurène Després

Par PRG
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 12:37



Dans le débat électoral, le renoncement du parti radical de gauche à se présenter aux élections européennes ne fait qu'en ajouter à la confusion.
La défense de l'Europe perd une unité de combattants à quelques jours d'une bataille que beaucoup espéraient comme une revanche du référendum de 2005.

De toute évidence, le scrutin du 7 juin ne sera pas cela, ni en France, ni ailleurs.
Pas en France, parce que le monde politique souhaite effacer l'infamie de la victoire du non, de la part de ceux qui en ont été l'artisan, comme de ceux qui se sont battu pour le oui.
Pas ailleurs non plus, puis qu'on remarque que, dans les intentions de vote, la France est, avec 47 % d'intention de vote, l'un des pays où l'on se mobilise le moins mal.
Curiosité supplémentaire : la France, le pays qui a fait trembler l'Europe, l'épicentre qui impose encore ses répliques à l'Union Européenne, la France donc, juge à 59 % de son électorat que l'Europe est la mieux placée pour résoudre les problèmes économiques.
Il y a donc un vrai intérêt pour l'Europe alors que sur ce point comme sur celui de l'entrée de la Turquie dans l'Europe, on est frappé par l'absence de réaction des têtes de listes...
C'est tout simplement que fondamentalement, aucune liste n'a voulu jouer la carte de l'Europe et que, 3 ans après le référendum, rien n'a changé : les élections européennes servent à régler des problèmes politiques nationaux, même si l'électeur sait que telle n'est pas leur fonction.

Dans ce contexte, la raison invoquée par le prg de refuser ce mode de scrutin n'est pas anecdotique. Depuis 2004, la France est divisée en 8 circonscriptions. Choix des deux grands partis qui ont souhaité marginaliser leurs adversaires en divisant. Ils ont pris prétexte de rapprocher les députés de leurs électeurs, principe qu'ils ont foulé aux pieds en procédant à des parachutages outranciers. La conséquence essentielle en est l'amoindrissement du débat national ... quant au débat européen, aux choix européens, ils sont quasiment occultés.

C'est comme si l'enjeu des partis soit précisément de faire en sorte qu'il n'y ait pas d'enjeu...
Dans ce cadre, quels auraient été le poids, la chance de se faire entendre, d'une liste mettant directement en avant une ligne politique pro-européenne, défendant les acquis de l'Europe, l'entrée de la Turquie et un projet européen ouvertement fédéraliste ? Sans doute auraient-ils été faibles. C'est la raison pour laquelle le prg a renoncé après avoir obtenu des réponses humiliantes de la part de partenaires potentiels.

Les amoureux de l'Europe que nous sommes le regrettent. La France a besoin d'Europe, elle le sait. Elle le dit par le biais des sondages. La France a besoin d'Europe, même si elle ne sait pas ce que c'est. La faiblesse des authentiques partisans de l'Europe lors de débats qui devraient permettre de définir une stratégie européenne n'en est que plus attristante. Elle rend plus difficile encore la possibilité de faire entendre leur voix.

Olivier Taconet
du parti radical de gauche

Par PRG
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 12:39

« La proposition de loi présentée par M. Estrosi pour lutter contre les bandes organisées est extrêmement inquiétante. Par Jean Michel BAYLET, Président du PRG

 « La proposition de loi présentée par M. Estrosi pour lutter contre les bandes organisées est extrêmement inquiétante.

En effet, ce texte rédigé dans l’urgence pour masquer l’échec de la droite, et du président de la République en particulier, sur la question de la sécurité publique fait peser de lourdes menaces sur les libertés publiques.

Au motif de lutter contre les bandes le gouvernement remet en cause la liberté de réunion et crée des délits dont la qualification extrêmement floue et imprécise est la porte ouverte à toutes les dérives sécuritaires. »

Par PRG
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 12:40

La Commission européenne très pessimiste pour 2009 et 2010


L’exécutif européen a indiqué lundi 4 mai qu’il s’attendait à une récession de 4% dans la zone euro en 2009, ainsi qu’à un taux de chômage et à des déficits publics record en 2010.

Lors de ses précédentes prévisions, publiées mi-janvier, la Commission européenne tablait sur un recul plus modéré du Produit intérieur brut (PIB) dans la zone euro, de 1,9% en 2009, et surtout sur une légère croissance en 2010, de 0,4%. A présent, elle estime que le PIB chutera de 4% cette année, puis de 0,1% en 2010. L’Allemagne, principale économie européenne, serait la plus touchée (-5,4%) mais la France (-3%), l’Espagne (-3,2%) et l’Italie (-4,4%) vont également être durement touchées.
"L'économie européenne est au beau milieu de sa crise la plus profonde et la plus étendue de l'après-guerre", a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia. Ce dernier a toutefois affirmé que les statistiques montraient "des signes de stabilisation" de la conjoncture dans la zone euro.
Cependant, les prévisions sont alarmantes au niveau du taux de chômage. La Commission envisage 8,5 millions de pertes d'emploi dans l'Union européenne en 2009-2010, ce qui déboucherait sur un taux de chômage de 10,9% l'an prochain. Il serait de 11,5% dans la zone euro, du jamais vu depuis l’après-guerre. Lors de ses précédentes prévisions, l’exécutif européen envisageait respectivement 9,5% et 10,2% de taux de chômage.
Les finances publiques vont particulièrement souffrir de la récession. Bruxelles prévoit un très fort creusement des déficits publics dans la zone euro, à 5,3% en 2009 en moyenne et 6,5% en 2010. Sur les seize Etats membres de la zone euro, seuls la Finlande, Chypre et le Luxembourg ne devraient pas dépasser l'an prochain la limite en principe autorisée de déficit de 3% du PIB.



source: http://www.planeteradicale.org/asp/index.asp

Par PRG
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Christiane Taubira

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus